À propos de Secrétariat EP Tournefeuille

Secrétariat de l'Ensemble Paroissial

Homélie du Père Joseph, IVe dimanche de carême, année C

Chers frères et sœurs

Le contexte mondial nous rappelle combien la paix est vitale. Nous sommes en guerre, sur tous les plans : politique, économique, militaire…., même avec ceux qui étaient jadis nos amis. Rappelons-nous cependant que les grandes guerres, quelles qu’elles soient, sont d’abord la conséquence du petit dictateur que chacun de nous porte dans son cœur. Pour convertir notre cœur, devenir artisan de paix, il nous faut d’abord être pacifié en nous-même et avec nous-même. Il nous faut aussi convertir l’idée horrible du Dieu que nous portons parfois dans notre cœur. Pas un Dieu qui bénit les armées, qui envoie les soldats à tuer des pauvres civils innocents, dont le seul tort est d’être différents ou de ne pas partager nos opinions politiques ou religieuses. La paix du cœur naît de l’amour, du fait de se savoir aimés et capables d’aimer, là où les autres, le père, le frère, la sœur, ne sont pas des adversaires dont nous avons peur (et toujours pour des questions matérielles, le fameux héritage) mais tous enfants de Dieu malgré nos différences.

Les deux fils de la parabole ont une très mauvaise idée du Père ! Je parle de tous les deux. Le plus jeune, dévergondé, pense que Dieu soit un concurrent, un adversaire : si Dieu existe, je ne peux pas me réaliser, pense-t-il. « Je lui demande mon dû, ce qu’il me doit et qui m’appartient » (et puis dites-moi depuis quand un père doit un héritage à son fils). Il demande l’héritage par anticipation : ce qui veut dire, dans toutes les cultures, souhaiter la mort de son père. Il est tellement avide d’argent qu’il trouve que la seule et unique solution est d’espérer la mort de son père. J’ai rendu visite à une personne âgée qui m’avait dit littéralement : mon fils et ma belle-fille (qui ne me rendent quasiment jamais visite n’attendent que ma mort pour prendre mes biens ! Si nous sommes honnêtes, nous savons aussi que parfois nous prenons Dieu comme l’ennemi ! Non, Dieu ne veut que notre bien et personne ne veut notre bonheur plus que lui. Il a donné sa vie pour nous ! Alors, ne cherchons pas à le lui comme le fils cadet ! Ouvrons-lui nos cœurs car il ne veut que notre bien car il est ontologiquement incapable du mal !

Le fils cadet veut poser de la distance avec son père, se couper de ses racines, effacer le passé qui fait partie intégrante de ce qu’il est devenu, et de ce qu’il peut encore devenir. Il part et prend le large pour être libre, pense-t-il ! Il commence la belle vie ! Il se rend compte rapidement que l’argent dure très peu, surtout lorsqu’on ne fait que le dépenser. Il s’aperçoit aussi d’une chose dont nous devrions tous être conscients : si nous n’investissons que dans les choses matérielles et les jouissances, nous ne réussirons pas à combler notre cœur. Finie l’euphorie, la famine arrive. L’argent qui lui aurait servi à vivre l’a plongé dans la misère. Il n’a même rien à manger.

Il est dans la mouise ! Il lui faut du boulot pour se nourrir. Alors, il part se faire embaucher chez un inconnu. Il a honte de sa vie. La bande d’amis avec qui il faisait la fête a disparu. Il n’a plus personne autour de lui. Le prince de la fiesta, de la bringue est dans la mouise, le roi est rétrogradé à moins qu’un esclave. Il doit garder les porcs, l’animal impur par excellence dans le judaïsme. Il souffre de faim et n’a même pas droit de manger les gousses des porcs ! Sa vie et sa mort importent peu à son patron. La misère finit par dégeler son cerveau qui peut à nouveau commencer à réfléchir. Ce n’est pas l’amour pour le père qui le fait bouger mais son ventre vide qui souffre. Même dans sa stratégie, faire semblant de se repentir, se proposer à son père comme ouvrier (en sachant que son père n’accepterait pas cette humiliation qui déshonore la famille)…tout ceci montre qu’il n’a rien compris de son père. En fait, il ne s’est pas repenti mais se met en chemin.

Il revient à la maison, contre son gré, la peur au ventre. Et voilà que quelque chose d’inattendu s’opère : le père l’attendait et va à sa rencontre ! Un père qui courre est inimaginable, surtout dans la tradition orientale ! Normalement, le père devait rester ferme, fièrement debout et attendre des gestes d’humilité de son fils. Mais il coure à sa rencontre et l’embrasse. Alors, ce fils dévergondé commence son baratin d’excuses qu’il a tellement répété mille fois en cours de route. Il a bien aiguisé les paroles, pesé chaque mot, vérifié le ton de sa voix ! Bref, un personnage de théâtre déclamant toutes les bonnes raisons pour être admis de nouveau. Le père l’interrompt ! Pas d’excuses ! Pas la peine ! Peu importe ! Il sait que son fils n’est pas encore prêt et n’est pas du tout repenti. Mais il lui redonne sa dignité symbolisée par l’anneau, l’alliance qui est le seau de la famille, les sandales aux pieds et bel habit de fête. Le pardon n’est pas la prime accordée à notre pénitence, comme nous le pensons parfois. Le père donne le pardon sans condition, en espérant que son geste convertisse enfin le cœur du fils et pour susciter sa conversion.

Fatigué, le fils aîné revient du travail ! Il est blessé et furieux de voir cette fête que le père improvise pour honorer son frère cadet. Comment lui donner tort ? Humainement, il a complétement raison. Il trouve injuste que son père ait accueilli l’autre fils, qu’il n’ose plus appelle « frère » (« ton fils que voici », dit-il à son père, après que ce dernier ait dépensé sa part d’héritage avec les prostituées, – un détail qu’il ajoute pour enfoncer son petit frère alors qu’il ne pouvait pas le savoir, étant donné qu’il n’avait de ses nouvelles). Le père essaye de lui expliquer les raisons de la fête : son frère était mort, il est revenu à la vie, il était perdu, il est retrouvé. Le fait que ce dernier revienne vivant est suffisant pour faire la fête. Le père supplie l’aîné et le prie d’entrer. Et puis ?  Il n’y a pas de happy end comme dans les films romantiques.  L’évangéliste saint Luc s’arrête là. Il ne nous dit pas si le fils aîné est entré faire la fête, si le fils cadet s’est vraiment converti, si les deux frères se sont retrouvés heureux autour de leur père. Rien !  La parabole reste ouverte, sans solution facile, sans faire du moralisme !

Tu peux rester avec le Père sans le voir, travailler avec lui sans t’en réjouir, ça dépend de toi que ta foi ne soit qu’une observance et respect des lois et rites, mais sans amour, sans joie envers Dieu et envers les autres. Notre Dieu nous considère comme adultes et libres. Il nous décider sans interférer dans nos choix de vie. La foi est un don, une vertu théologale, mais c’est aussi un choix : il nous appartient de choisir en quel Dieu nous croyons. Croyons-nous en un Dieu qui nous empêche d’être heureux, comme le fils cadet ? Dans ce cas, nous ne sommes pas vraiment libres et heureux, et c’est très dommage ! Croyons-nous en un Dieu patron sévère dont nous avons peur et devant qui nous nous comportons comme des simples ouvriers ? C’est dommage. En chacun de nous se cache à la fois le fils cadet comme le fils aîné. En ce dimanche de la joie, ouvrons-nous nos cœurs au père qui nous appelle au vrai bonheur et nous donne son amour sans compter, connaissant l’étroitesse de notre cœur. La vraie foi est un appel à la joie parfaite, à la fête, à nous accueillir les uns les autres comme frères et sœurs malgré nos différences…. Mais la décision nous appartient, parce que Dieu nous laisse paradoxalement libres. Seigneur, en ce temps de carême, touche nos cœurs, apprends-nous la vraie liberté et ouvre nos cœur à la Joie de ton Amour. Amen.

 

 

Homélie du Père Joseph, IVe dimanche de carême, année C2025-03-28T11:06:27+01:00

Homélie du Père Clément, IIIe dimanche de carême, année C

 « Un cœur lucide et un Dieu patient »

Frères et sœurs bien-aimés,

Un jour, alors que Thérèse se rendait au Carmel avec sa sœur Céline, elles croisent un homme enchaîné, conduit en prison. Ce criminel, menotté, avait commis un crime grave (on suppose un meurtre), et sa physionomie frappante la bouleverse.

Thérèse écrit : « Un jour, en allant au Carmel, nous avons rencontré un pauvre criminel conduit en prison. Céline croyait que je détournerais la tête, mais ce n’est pas ce que j’ai fait. J’ai regardé fixement ce malheureux. Je voulais voir le regard d’un homme qui avait commis un crime mortel. Je priais pour lui de tout mon cœur, sentant que sans la grâce divine, j’aurais pu tomber aussi bas que lui, je me sentais capable de tout le mal. »

Ce regard qu’elle pose sans jugement, mais avec compassion et une grande lucidité sur la misère humaine et sur sa propre faiblesse, reflète l’humilité radicale de Thérèse et sa conscience vive de la miséricorde divine.

Le Carême avance, et la Parole de Dieu vient aujourd’hui nous toucher là où nous sommes : au cœur de notre vie quotidienne, marquée par des drames, des questions, des lenteurs, des stérilités parfois… mais aussi habitée par la grâce, la patience, et l’appel à la conversion.

Et si tout cela était une parole de Dieu pour nous ?
Et si les accidents, les événements troublants, et même les apparentes stérilités de notre cœur, étaient des invitations à nous réveiller intérieurement ?
C’est ce que Jésus nous enseigne dans l’Évangile, en deux temps très percutants.

  1. Face aux catastrophes : l’appel à la vigilance et à la lucidité (Lc 13,1-5)

Jésus est interpellé sur deux tragédies :
un massacre sanglant (Pilate tuant des Galiléens),
– et un accident mortel (la chute de la tour de Siloé).

Et sa réponse est surprenante :« Pensez-vous que ces victimes étaient plus coupables que les autres ? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. »

Ce n’est pas la peur qui pousse Jésus à parler ainsi, mais l’amour du vrai.
Il ne cherche pas à expliquer le mal, ni à faire le tri entre les bons et les méchants. Il nous invite à ne pas détourner les yeux, à ne pas fuir la réalité. Chaque événement dramatique, chaque secousse de la vie, est une sonnette d’alarme, un appel à revenir à l’essentiel.

Les faits divers nous bouleversent ? Mais que disent-ils sur notre propre vie ? Sommes-nous prêts à rencontrer Dieu ?

Sainte Thérèse de Lisieux disait avec une incroyable lucidité : « Si la grâce de Dieu ne m’avait pas soutenue, j’aurais pu être à la place de ce criminel. »

Elle voyait dans le mal des autres un miroir de sa propre fragilité, et cela ne la faisait pas désespérer, mais s’abandonner davantage à l’amour miséricordieux de Dieu.

  1. Le figuier stérile : la patience divine et la chance du sursis (Lc 13,6-9)

Jésus poursuit avec une parabole : un figuier planté dans une vigne, qui ne donne aucun fruit depuis trois ans. Le propriétaire veut le couper. C’est logique, non ?
Mais le vigneron – image de Jésus lui-même – intercède :« Laisse-le encore cette année… je vais bêcher autour, mettre du fumier… Peut-être donnera-t-il du fruit. »

C’est ici le portrait bouleversant de Dieu que Jésus nous révèle :
– un Dieu patient,
– un Dieu qui travaille la terre dure de notre cœur,
– un Dieu qui ne désespère jamais de nous, même après de nombreuses années de stérilité.

Un Dieu patient et un cœur disponible

Frères et sœurs,
Ne laissons pas passer ce Carême comme une formalité.
Le temps est court. La grâce est là. Dieu nous offre cette année de plus pour porter du fruit.

Alors, comme Thérèse, reconnaissons humblement : « Tout est grâce. »

Et si nous sommes encore stériles, que cette prière jaillisse de notre cœur : 🙏 Prière finale (inspirée de Thérèse)

Seigneur, je ne suis pas un figuier glorieux.
Je suis souvent sec, fermé, sans fruit.
Mais je Te tends mon cœur.
Bêche autour de lui. Verse ta patience.
Et fais-y grandir une fleur de vie, une fleur d’amour.
Et si je tombe, relève-moi.
Car je crois en ta miséricorde plus qu’en ma misère.
Amen.

 

 

Homélie du Père Clément, IIIe dimanche de carême, année C2025-03-26T09:27:12+01:00

Homélie du Père Joseph, IIIe dimanche de carême, année C

Mes chers frères et sœurs

Qui parmi nous n’a jamais eu soif d’eau ? Dans ce contexte, un bon verre d’eau ou alors un bon verre de bière (pour les adultes) t’a fait beaucoup de bien. Il ne faudrait pas que l’abondance d’eau de nos robinets, ruisseaux, rivières, fleuves, mers et océans nous fasse perdre conscience de l’importance vitale de l’eau. La pénurie d’eau, à certaines périodes de l’année, nous aide à le réaliser. Nous avons tous été touchés par la pénurie d’eau dans les Pyrénées Orientales dans certaines régions…mais certains ont râlé quand des arrêtés municipaux ont interdit de ne pas remplir les piscines ou d’arroser notre pelouse ou potager en plein été.

Nous avons soif d’eau (H2O), mais, au fond de nous, il y a d’autres soifs plus profondes encore : soif d’amour, de bonheur, soif de vivre…. Pendant le carême, nous exprimons au Seigneur notre soif d’être sauvés.  A notre époque et malgré tout le refoulement qui est fait, nous nous rendons compte combien nous avons soif d’absolu, d’infini. En témoigne cette quête massive du spirituel chez nos contemporains, avec tous ces mouvements de spiritisme et le New Age dans lesquels il est malheureusement plus facile de tomber entre les mains du Malin et des gurus de toute sorte et dans lesquels les gens sortent déplumés et blessés, avec la difficulté de se reconstruire par la suite.

On cherche les énergies positives dans les religions ou pratiques spirituelles orientales, chez les magnétiseurs et énergiseurs de tous bords en oubliant que la seule et vraie énergie positive qui nous est donnée gratuitement est le saint Esprit à notre dans baptême. Le risque, quand on a très soif, c’est de boire n’importe quoi, même de l’eau impropre à la consommation. Combien des gens ont tellement besoin d’amour au point de se jeter dans les bras du premier venu pour en sortir blessé. C’est cela qu’a vécu la Samaritaine avec les multiples expériences amoureuses avant de rencontrer Jésus au puits de Jacob.

Comme la samaritaine, chacun de nous, et plus encore ces catéchumènes, nous avons besoin de rencontrer ce Dieu d’Amour qui nous appelle au Bonheur. La foi est toujours une rencontre, une expérience personnelle, comme celle faite par la samaritaine qui va puiser l’eau et qui rencontre Jésus. Chacun de nous, à un certain moment de notre vie, a pu faire sa propre expérience de la rencontre avec Jésus où il a fallu regarder notre vie en vérité. C’est ce moment où nous avons senti la main de Dieu toucher notre cœur, créant en nous un avant et un après. Ce jour-là, nous avons enfin laissé Dieu entrer dans notre vie et depuis, nous expérimentons avec émerveillement tout ce qu’il nous apporte, comme la samaritaine qui revient pour parler de sa rencontre avec le Christ avec des gens qu’elle évitait de voir à cause de ses blessures. Elle est allée évangéliser ceux qu’elle ne voulait pas voir, qui la jugeaient et la regardaient de travers.

Jésus est assoiffé de notre amour. Il demande de l’eau à la samaritaine. Cela me fait penser à cet hymne où nous disons que Jésus est un mendiant ! Il se révèle fragile en mendiant notre amour, nous demandant de lui ouvrir notre cœur. Fatigué, il se rend au puits de Jacob, à Sicar, à l’heure la plus chaude de la journée, dans cette région de Samarie où il n’était pas le bienvenu. Il a soif d’eau, mais plus encore, il a soif de la foi de cette femme qui vient chercher l’eau à une heure improbable parce qu’elle a peur de croiser ces gens qui la jugent et la critiquent.  Elle a une vie blessée et abusée par plusieurs hommes, devenue la risée du village, condamnée à ne rester qu’une femme facile comme en témoigne le nombre de ses ex. Elle a honte de vivre mais Jésus n’a pas honte de l’approcher pour lui redire que sa vie a encore de la valeur et qu’elle n’est pas condamnée à rester malheureuse.

Jésus veut toucher son cœur blessé, pas son corps, objet de convoitise de beaucoup d’hommes. Tellement blessée par le passé, elle a barricadé son cœur à toute proposition amoureuse. La samaritaine fuit la main et le regard de ce Dieu qui vient à sa rencontre, comme nous aussi qui refusons de prendre la main de Dieu qui ne cherche qu’à nous guérir de nos blessures et qu’à étancher notre soif d’amour et de bonheur.

A travers le récit, Jésus nous redit que son désir profond est de toucher notre cœur assoiffé de vraie joie, de vrai bonheur et du véritable amour mais qui risque parfois de se fermer. Jésus insiste avec délicatesse, en proposant un dialogue, sans s’imposer. De la soif d’eau, Jésus s’est révélé comme la vraie Source d’eau vive. Sa tendresse délicate a porté cette femme à parler sans rougir de sa vie amoureuse qui est une vraie catastrophe ! La rencontre avec Jésus exige la vérité sur notre vie. Si nous voulons être heureux, acceptons la vérité de notre vie actuelle avec ses fragilités et blessures. La foi n’est pas un théâtre où nous entrons dans un personnage.

Jésus n’a pas fait de morale à cette femme blessée mais l’a amenée à prendre conscience de ses blessures. Jésus n’a pas remué le couteau dans la plaie, mais l’a amenée à parler de sa foi, de sa relation avec le Dieu. Jésus la rassure en se révélant progressivement : « Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses » Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle »

La samaritaine, la fille fragile et facile, la pécheresse publique, celle qui allait puiser l’eau à midi à cause de la honte, devient une disciple-missionnaire : elle part au village la cruche vide et sans eau, mais le cœur rempli d’amour ! Celle qui fuyait les regards inquisiteurs part à la rencontre des villageois pour témoigner de sa rencontre avec Jésus. Grâce à elle, de nombreux samaritains font à leur tour la rencontre avec Jésus et deviennent croyants : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde ! »

 Prions pour nos catéchumènes jeunes et adultes qui vivent leur premier scrutin en ce troisième dimanche de carême, afin que, comme la samaritaine, ils deviennent des disciples-missionnaires qui témoignent de leur rencontre avec Jésus. Que ce temps de carême nous permette grandir dans notre relation au Christ, Source d’Eau Vive qui étanche notre soif de vrai bonheur qui s’appelle aussi le salut, la vie éternelle donnée gratuitement dans la passion, la mort et la résurrection du Christ. Amen

Homélie du Père Joseph, IIIe dimanche de carême, année C2025-03-21T11:44:42+01:00

Notre relecture du mois de mars 2025 : le SEM s’aime et sème

Nous nous sommes réunis ce lundi après-midi, 11 mars, dans la salle paroissiale de Tournefeuille, nous, membres du Service Evangélique des Malades (SEM), sous la responsabilité du Père Jean S. Nous étions une quinzaine de personnes.

Après un temps de prière, par le chant (merci à Marie-Blanche) et partage de l’Evangile du jour, pour ce lundi, Matthieu 25, 31-46, nous avons fait la relecture du dimanche de la santé le 8 et 9 février dernier sur l’ensemble paroissial.

Chaque responsable locale a pu s’exprimer sur le déroulement de la célébration, comment s’étaient passées les messes respectives et le sacrement des malades proposé aux paroissiens qui en avaient fait la demande au préalable. Cette relecture est une occasion de rendre grâce au Seigneur pour la joie qui ressort de ces célébrations dans nos paroisses.

Puis nous avons évoqué les différentes formations prévues pour les membres du Service Evangélique des Malades. Pas facile de trouver des dates qui conviennent au plus grand nombre !! On y arrive !!!

Cette réunion s’est terminée par un goûter dans l’amitié fraternelle et la joie, avec le Père Joseph qui est venu nous rejoindre.

Le SEM (Service Evangélique des Malades) sème, s’aime… car AIME !

 

Notre relecture du mois de mars 2025 : le SEM s’aime et sème2025-03-12T10:43:16+01:00

Quelle joie d’avoir été à Taizé !

Une douzaine de lycéens de l’ensemble paroissial de Tournefeuille sont partis en retraite à Taizé sur la première semaine des vacances de février, ils sont rentrés sur un nuage, voici quelques témoignages.

« Pour moi, Taizé, c’est vraiment des rencontres avec des personnes magnifiques qui m’ont permis de grandir dans ma foi et de grandir dans ma confiance en moi aussi. J’en garde les souvenirs de partages bibliques, qui m’ont donné encore plus envie de lire la Bible et de suivre la vie de Jésus » Jeanne

« C’était mon premier Taizé et j’ai vraiment aimé cette semaine ! Ça a été un moment magique, hors du temps. J’ai beaucoup aimé le rythme des journées et les temps de prières. » Mathilde

« Taizé m’a permis de faire une pause dans ma vie pour me recentrer sur moi-même mais aussi de faire de magnifiques rencontres ». Pierre

 » Une semaine remplie de richesses humaines et spirituelles qui nous apprend la vie en communauté, on en ressort toujours grandi. »

Nous rendons grâce pour ces jeunes, et remercions Barbara et Florence, leurs accompagnatrices qui ont passé toute la semaine avec eux.

Quelle joie d’avoir été à Taizé !2025-03-06T11:45:36+01:00

Cérémonie mémorielle diocésaine sur les abus dans l’Église

Cérémonie mémorielle diocésaine sur les abus dans l’Église

A l’invitation du pape François, les évêques de France ont décidé la tenue annuelle d’une journée de prières pour les victimes de violences sexuelles et d’abus de pouvoir et de conscience au sein de l’Église qui se tient traditionnellement le 3ème vendredi de Carême.

En 2025 , il vous est proposé de vivre cette cérémonie sous la forme d’un chemin de croix.

Chemin de croix avec Mgr Jean-Pierre Batut, évêque auxiliaire

Vendredi 28 mars 2025 à 19h00 à l’église Saint Sauveur de Borderouge

 

Cérémonie mémorielle diocésaine sur les abus dans l’Église2025-03-05T10:32:43+01:00

Célébrer l’Avent avec les enfants de l’école primaire Sainte Emilie de Rodat

« Je te bénis Père, Seigneur du ciel et de la Terre ! Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits » dit le Seigneur !
Quelle joie ce matin, à l’église saint Michel de Lardenne ! Nous avons célébré l’Avent avec les élèves en deux temps. D’abord, les lus petit, de la Petite section au CE1 à 9h15, puis les plus grands CE2-CM à 10h30. Une église remplie par des enfants accompagnés par quelques parents, la directrices, l’animatrice en pastorale et les enseignants. Nous avons chanté la joie de Noël qui approche at fait une relecture de tout le chemin parcouru depuis le début de l’Avent : Veillez, priez, partagez… et ouvrez grand votre cœur car le Seigneur vient.
Au cours de la célébration, les élèves ont déposé au pied de la crèche les boites et cadeaux préparé pendant tout l’Avent au bénéfice d’une association tournefeuillaises qui accompagne les étudiants en difficultés, qui sont obligés de travailler en plus de leurs études pour boucler les fins du mois. ! Nous rendons grâce pour la générosité de ces enfants qui nous apprennent que Noël est un appel à la Joie, à la Paix et au Partage.

Célébrer l’Avent avec les enfants de l’école primaire Sainte Emilie de Rodat2024-12-20T11:46:38+01:00

Repas du Secours Catholique

Ce jeudi 19 décembre, comme chaque année, les bénévoles du Secours Catholique de Tournefeuille ont organisé un repas festif à l’approche de Noël. Nous nous sommes réunion dans la salle saint Pierre, plusieurs dizaines de personnes venant de différents continents et de plusieurs nationalités. Et tous n’étaient pas catholiques…. Parmi nous, il y avait des catholiques, des musulmans, des protestant, des orthodoxes, tous unis autour du même projet : venir en aide aux plus faibles. Les bénévoles et les accueillis ont apporté, chacun selon ses possibilités, quelque chose à partager. Nous avons vécu un très beau moment fraternel, un temps de joie partagée, oubliant pour un peu de temps les nombreux soucis des accueillis au Secours Catholique.
Nous avions la joie d’avoir parmi nous la nouvelle déléguée du Secours Catholique Toulouse- Ariège. Quelle joie de voir aussi nos prêtres avec nous. Nous rendons grâce au Seigneur pour toutes les personnes qui, dans nos paroisses, s’engagent au service de plus pauvres : « j’avais faim, vous m’avez donné à manger, j’avais soif, vous m’avez donné à boire, j’étais nu, vous m’avais habillé, j’étais un étranger, vous m’avez accueilli, j’étais malade, vous m’avez visité, j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi….. Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ! » dit le Seigneur !

Joyeux Noël et belles fêtes de fin d’année à vous tous, dans la joie et le partage !

Repas du Secours Catholique2024-12-20T10:56:46+01:00

Merci pour votre don au Denier !

« 1 sur 3…. Oui 1 sur 3 : en moyenne, selon une étude de la Conférence des évêques de France, seulement un catholique pratiquant, c’est-à-dire qui vient à la messe chaque dimanche, sur trois participe au denier de l’Eglise. Est-ce votre cas ?
« Oui mais je donne à la quête ! » me direz-vous aussi. Merci beaucoup ! ! Grâce à la quête, nous pouvons avoir une église propre et fleurie, acheter les bougies et cierges, les hosties, le vin, chauffer l’église l’hiver, payer l’électricité, entr’autres….! La quête dominicale et le denier n’ont pas la même destination et ne répondent pas aux mêmes besoins. Le denier est la ressource principale de l’Eglise qui ne reçoit aucune subvention de l’Etat en France.
Le denier sert à financer les traitements de nos prêtres, compléter la retraite des prêtres âgés qui continuent à célébrer des messes, en particulier pour nos défunts. Il finance aussi les salaires des laïcs en mission ecclésiale dans le diocèse, notamment ceux des responsables de la catéchèse et qui forment nos catéchistes, mais aussi ceux qui organisent des projets pour les jeunes et les familles, la diaconie…
Si le denier baisse, les prêtres finiront par être moins nombreux, les projets missionnaires également et l’Eglise moins vivante pour vous accueillir. Pas besoin de donner beaucoup : comme on dit, les petits ruisseaux font les grandes rivières ! Mais votre participation à tous est essentielle ! Le Seigneur bénit ceux qui donne le cœur joyeux ! Un appel particulier aux plus jeunes qui sont le moins représentés parmi les donateurs au denier (moins de 55 ans)
Nous avons la joie d’accueillir, depuis la rentrée, une nouvelle communauté : trois frères franciscains de l’Immaculée (Clément, Justin et Jean, le dernier arrivé !) Nous rendons grâce ! Leur présence manifeste la vitalité missionnaire de notre ensemble paroissial et le poids de nos paroisses dans le diocèse de Toulouse. Comme disait notre archevêque lors de notre messe de rentrée au Phare le 22 septembre dernier, « alors que les prêtres diminuent dans le diocèse, ils augmentent sur votre ensemble paroissial » ! C’est un bon signe pour nous et indique qu’il y a du boulot qui nous attend !
Mais, la venue des franciscains de l’Immaculée implique aussi des nouvelles dépenses et charges pour le diocèse, pour l’ensemble paroissial, en particulier pour la prise en charge de leur traitement mensuel et des travaux en cours au presbytère de Plaisance-du-Touch pour leur installation progressive et un meilleur confort.
En ces semaines qui nous séparent de la fin de l’année civile et fiscale, nous vous rappelons que l’Eglise a grandement besoin de votre soutien, de votre don au Denier qui vous permet aussi d’avoir une déduction fiscale.
A la fin des messes et au fond de nos églises, vous pouvez prendre une enveloppe du denier, pour faire votre don, si vous ne l’avez pas déjà reçue. Vous pouvez déposer l’enveloppe dans la corbeille de la quête à la messe du dimanche, l’envoyer au presbytère, au secrétariat paroissial ou directement à l’archevêché.
Vous pouvez donner encore plus simplement en ligne : www.mondenier.com, en précisant le nom notre ensemble paroissial. Il est aussi possible de le faire par prélèvement automatique mensuel, ce qui a l’avantage de ne pas oublier. Merci pour votre générosité.

Merci pour votre don au Denier !2024-12-10T09:15:29+01:00

La Frat-Taizé de nos lycéens !

Ce vendredi 22 novembre dernier, une 60aine de jeunes lycéens et une vingtaine d’adultes
se sont réunis pour vivre ensemble une soirée de prières à la manière de Taizé dans la salle
saint Pierre de la paroisse de Tournefeuille.
Ensemble, ils ont pu faire un partage d’Evangile intergénérationnel, nous rappelant que la
Parole de Dieu est une nourriture pour notre vie de foi. Ils ont ensuite partagé un repas
apporté par leurs soins. Au cours de la soirée, ils se sont penchés et médité sur quelques
béatitude, telles que :
Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.
Enfin, ils ont prié tous ensemble.
Le tout, bien entendu, assorti de nombreux chants de Taizé, que 4 jeunes du groupe musical
des jeunes de l’ensemble paroissial ont accompagné avec leurs instruments
magnifiquement.
Merci Seigneur, pour cette soirée de prière fraternelle et intergénérationnelle et pour tout ce
que ton œuvre dans les cœurs de nos jeunes et des adultes qui les accompagnent.

La Frat-Taizé de nos lycéens !2024-12-04T12:16:47+01:00
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